8 déc. 2014

Chronique de médiocrité

 Pour rencontrer quelques gays mexicains je me suis joint à un groupe Facebook de gays, pas des jeunots en principe, pour socialiser ou même plus, qui  sait...? Pour une première fois on se voit dans un Sanborns, un café-restaurant du centre historique. C’'est sympa, ça marche. Je leur parle des réunions hétéros que j'organise à la maison, réunions sans bières ni chips, un peu plus "nice", comme l'on dit ici. L'idée a plu et c'est parti pour la fin du mois.  
 
Mais l'idée d'une petite fête sympa non décidée par le patron du  groupe, un psychopathe m’a-t-on dit plus tard, n’a pas plus, bien au contraire. A fortiori si le thème n'est pas Halloween que je méprise. Jordy, son nom, veut transformer ma fête pour mecs en une fête de sorcières et autres conneries du genre. Je lui dis non. Il annule la fête et m’expulse du groupe. Ça m’a m'a fait mal mais rien à faire contre la médiocrité.

En fait c’est un triste exemple de quelque chose assez courant au Mexique. On se  plaint de ne pas avancer mais dès que quelqu'un veut faire quelque chose de positif, ce n'est pas la peine d'y penser : c’est NON !

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